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L’HUMAIN, LE SOCIAL ET LES PSYCHOLOGIES, Adam KISS*

 

RÉSUMÉ

La détermination subjective et la détermination situationnelle, prépondérante, concourent en dialectique à la motivation des conduites. Psychologues, nous nous retrouverions plus nombreux dans les rangs de ceux qui excluent que dans la lutte pour une hygiène mentale publique. 

Notre action clinique et sociale au service des droits humains (action dont l’intervention humanitaire est un cas particulier) se doit d’expliciter ses hypothèses et les critères de vérification de celles-ci, ainsi que ses buts et les effets qui décideront si ces derniers sont atteints. Elle se conduit d’entente avec ses bénéficiaires présumés et leur entourage, compte tenu de leurs théories psychologiques, comme déjà en reconnaissance de la diversité de nos propres théories et leur nécessaire mise en complémentarité disciplinaire et transdisciplinaire pour atteindre les objectifs de notre tâche et pour développer nos connaissances.

Notre opposition à la montée d’un totalitarisme économique et à l’atomisation sociale, notre résistance aux méfaits de ces tendances, organisées, sont significatives dès le premier acte.

 

MOTS-CLEFS :  Détermination dialectique (situationnelle et subjective des conduites), Droits humains, Psychologies, Psychologues, Rationalité

 

********

Le bien que tout homme recherchant la vertu poursuit pour lui, il le désirera aussi pour les autres.

Spinoza, Éthiqe IV,37

… l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme…

Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948

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L’exposé qui suit cherche une ouverture pour toutes les psychologies, occidentales ou non, qui contribuent à des relations sociales —c’est-à-dire entre les membres de groupes, petits et grands, et entre les groupes et les membres— afin de servir l’humain —dans l’acception où l’expression « droits humains » emploie ce terme— l’humain, cet ayant droit sans débiteur identifié… 

C’est une invitation au débat en vue de mobiliser des psychologues à l’action —qui se doit d’être toujours action recherche— pour l’humain, ici et partout où une telle action peut servir l’humain, et plus généralement la vie, au moyen de projets opératoires, convenus d’abord avec les bénéficiaires prétendus et leur entourage.

 

Déterminations en dialectique

L’époque sur moderne —dont, depuis les années 1970 ou au moins 1990, nous vivons les premières décennies— nous impose la vue de problèmes posés par l’industrialisation massive tout au long de la modernité, jusque-là plus ou moins invisibles (comme p.ex. l’effet de serre), à laquelle s’ajoute celle de problèmes nouveaux (comme p.ex. l’effondrement de la valeur travail). 

Les psychologues occidentaux n’abordent pas souvent leur tâche de ce côté —celui du contexte écologique et social—, (dé) formés à les appréhender du seul côté du sujet individuel ou, à la rigueur, du petit groupe.  

 

La démarche clinique devrait être souvent complétée en conséquence, si elle voulait se fonder sur le « droit inaliénable » au « respect de la personne dans sa dimension psychique ». Le devoir concret qui découle de ce droit pour le psychologue – citoyen – personne —p.ex. vis-à-vis du détenu de Guantanamo, de l’inondé du Yangzi, du réfugié togolais, du Rom de Roumanie, du SDF parisien…— n’est pas toujours défini en termes d’actes. Il semble qu’au lieu de centrer nos prestations exclusivement sur le sujet, individu ou petit groupe, nous aurions avantage à les envisager méthodiquement dans une dialectique entre la détermination subjective et la détermination situationnelle des événements et des conduites qui les produisent.

 

Je me souviens d’avoir été étonné, au cours de l’insurrection hongroise de 1956, par des changements d’attitude rapides : ainsi, à peine les événements survenus, la Police de la Sécurité de l’État —redoutée pour ses interrogatoires— a été dissoute, ses agents se sont enfuis ; puis, en quelques semaines, l’armée du Pacte de Varsovie ayant écrasé le soulèvement, la Police s’est reconstituée aussi vite qu’elle s’était disloquée. Je me suis demandé comment les policiers pouvaient se représenter les positions successives qu’ils prenaient avant le soulèvement, pendant le succès momentané de la révolte, et après l’invasion et comment ils les justifiaient à leurs propres yeux. (Par la suite, je me suis posé la même question par rapport au Français moyen qui, du Front Populaire à Vichy et de Vichy à la Libération a gardé son identité nationale.)

Réfugié en Suisse, jeune étudiant, j’ai suivi au début des années 1960 le procès de Jérusalem, déjà surpris par le fait qu’Eichmann avait été prêt à contribuer au génocide industriel qui allait devenir la Shoah pour obtenir, selon ses dires, des avantages individuels, somme toute modestes comparés aux maux qu’il devait infliger pour y accéder. J’ai commencé alors à deviner combien l’impact du contexte devait l’emporter en moyenne sur les caractéristiques personnelles dans la détermination des conduites. Cet impact semble concomitant à la « banalité du mal » que H. Arendt définit comme le refus de penser, à son sens coupable. (Ce n’est pas le lieu d’en discuter, nous y reviendrons ailleurs.)

Ma première intuition a été corroborée, d’abord par le très petit nombre des déserteurs de la guerre d’Algérie puis, sur un tout autre plan, la crise pétrolière venant, par le grand nombre de couples défaits par l’arrivée du chômage. —

 

Une suspicion cuisante

Dans un colloque tenu cette année (2005) en France et ayant pour thème l’impact réciproque de la science et la mondialisation du marché, le débat rallumé sous tous les prétextes autour du Livre Noir de la Psychanalyse qui venait de sortir de presse a distrait l’assistance du problème de la déforestation de l’Amazonie et de celui de l’intrusion d’anthropologues dans la vie d’ethnies minoritaires au Brésil. 

Les cognitivistes accusent les psychanalystes, entendait-on, de vouloir maintenir leur hégémonie malgré l’inefficacité thérapeutique de la cure ; les psychanalystes ripostent en prétendant que les cognitivistes ouvrent la voie à l’industrie pharmaceutique pour établir, grâce à cette alliance, leur propre domination médicalisée sur les dépouilles des sciences humaines. Mais le débat contradictoire n’a pas eu lieu, a fortiori aucune conclusion n’a été tirée de l’échange d’invectives.

Le recensement du nombre et de la nature des mentions des bénéficiaires présumés des thérapies ainsi opposées reste à faire, comme l’examen de la façon dont leur avis ou leur demande sont pris en compte.

 

S’il est vrai qu’à première vue la détermination situationnelle l’emporte dans la plupart des cas sur la détermination subjective et que la première résulte d’un rapport de force, à en croire leurs critiques,

—les psychanalystes tenteraient de « libérer » leurs patients névrosés des normes sociales intériorisées pour en faire des individus « autonomes » (ce qui n’est a minima possible que si ce ne sont pas des sujets en position dominée), 

—les cognitivistes chercheraient de leur côté à « rééduquer » ceux qui ne se conforment pas aux normes sociales dominantes et

—psychanalystes et cognitivistes, les uns et les autres, voudraient se situer du côté des plus forts, pas forcément très respectueux.

 

Un examen attentif insinue des suspicions troublantes quant à la position de  la majorité de ces deux sortes de thérapeutes. (Laissons de côté la question de savoir si la plupart des psychanalystes accepte de se considérer comme thérapeute et si ceux qui se reconnaissent dans cette qualification peuvent et veulent montrer de manière consistante qu’ils pratiquent et réussissent des thérapies.)

Que nous prenions, au risque de caricaturer, pour modèle la « libération » psychanalytique ou la « rééducation » cognitivo-comportementale, paradoxalement, le changement incombe plutôt au prétendu bénéficiaire alors même que sa détermination prépondérante est situationnelle, de même qu’en cas d’échec thérapeutique, c’est lui qui est socialement sanctionné. Ne suit-on pas, là comme ailleurs, la logique du marché néo-libéral où le fournisseur se veut roi, et tant pis pour les laissés pour compte ? Quoi que nous, psychologues, en disions, nous serions plus souvent auteurs, complices ou spectateurs passifs des exclusions que protecteurs de nos consultants et promoteurs du changement situationnel vers une meilleure hygiène mentale publique.

 

S’il s’agissait du respect pour le sujet, l’avis de celui-ci et celui de son entourage devraient bien servir de première évaluation pour la prestation thérapeutique qui leur a été proposée. Rien n’impose le scientisme dans cette évaluation, qui pourrait —et devrait— rester, du moins du côté du bénéficiaire et de son entourage, tout à fait ouverte à la subjectivité.

 

De la rationalité

Nous nous arrêtons souvent loin de ce compte. Si la fracture sociale n’épargne désormais plus les « normaux » dans les pays riches non plus, la disponibilité pour les autres —les loosers peuvent-ils être normaux ?— diminue encore, à mesure que l’individualisme social et la mondialisation économique progressent. La rivalité étant destructrice d’énergie et de moyens entre tenants des approches psychanalytique, « d’arrière-garde », et cognitivo-comportementale, plus proche du courant néo-libéral made in USA, les psychologues plus nombreux pourraient, comme cela s’est fait et se fait parfois, compléter la démarche différente de la leur et inscrire leur coopération dans une convergence interdisciplinaire plus large (en particulier pour la prise en compte des aspects économique, culturel, micro- et macro social et médical des problèmes psychologiques). De toute évidence, la définition des objectifs et des critères pour évaluer s’ils sont atteints ou manqués est au moins en partie nécessairement commune entre le bénéficiaire des soins, son réseau, le thérapeute et d’autres intéressés. Il n’est pas moins certain qu’une pratique, à prétention scientifique et professionnelle, ne peut pas se passer d’évaluation et, pour commencer d’autoévaluation, rigoureuse, ouverte : comment le praticien s’assure-t-il qu’il a bien garanti la priorité ou au moins la parité à celui qu’il prétend soigner et se maintient-il dans une pratique prometteuse de sens et d’avancée ?

 

De la pluralité des psychologies

La majorité des auteurs occidentaux présente son approche comme universelle, sans se soucier de savoir si cette prétention est acceptable aux sujets extra occidentaux et à leur entourage. De plus, les psychanalystes que je rencontre ne connaissent qu’exceptionnellement la production psychologique d’autres continents (il existe une bibliographie psychanalytique publiée en Inde, au Japon et des travaux chinois notamment littéraires d’inspiration psychanalytique). De même, j’ai débusqué peu d’écrits français d’orientation cognitiviste concernant l’ethnopsychologie ou la psychologie anthropologique (avis : il existe des études cognitivistes bulgares et indonésiennes répertoriées, accompagnées de résumés traduits en anglais…). Enfin, je crois que l’articulation des approches psychanalytique et cognitivo-comportementale n’est pas commencée. Mais je suis loin d’avoir réalisé une étude complète et je serais heureux qu’on me détrompe.

 

En revanche, en Côte d’Ivoire, au Vietnam et lors de mon stage en psychiatrie de médecine traditionnelle chinoise, j’ai pu observer et entendre la façon dont se désignent et s’expliquent des syndromes que j’ai rencontrés surtout en Europe. Ce n’est qu’en Côte d’Ivoire que j’avais l’occasion de pratiquer la psychologie clinique référée à celle que j’ai apprise parallèlement à d’autres consultations dont mes interlocuteurs représentaient les données comprises dans d’autres nosographies que celles qui m’étaient connues. 

Ces expériences ont confirmé mon impression qu’à partir des pronostics et des objectifs thérapeutiques, la coopération n’est pas seulement possible, mais aussi enrichissante, d’abord pour nous. 

 

Il paraîtrait indispensable d’approcher les représentations de ceux auprès desquels nous avons une intention thérapeutique avec un respect et un doute égaux à ceux que nous sommes supposés porter à nos propres hypothèses, plus ou moins rigoureuses. Et de laisser les faits parler plus fort que les mots. Les comparaisons et les articulations un peu systématiques se présenteraient peut-être au bout d’un long chemin si, entre-temps, le contexte social ne changeait pas…

En vue d’interventions psychologiques, sociales et humanitaires intra- et interculturelles, je propose de reconnaître l’existence de psychologies (voir Définitions) pour nous entendre sur les objectifs et les critères d’évaluation avec nos collègues, diplômés ou non, dans l’intérêt de ceux pour le respect desquels nous sommes censés travailler.

 

Des droits et des devoirs sociaux et humains

L’idéal d’accorder la priorité ou du moins la parité à autrui est suffisamment clair et concret : le réaliser consisterait à garantir à l’autre ce dont nous éprouvons le besoin. Après les morales prêchées par les religions bibliques, la Déclaration universelle des droits de l’homme proclame de nouveau cet idéal. Mais, répétons-le, la Déclaration ne décline que des droits, sans désigner ceux qui auraient les devoirs assortis. Cherchons ceux qui les acceptent. Sommes-nous, serons-nous parmi eux ?

Observation courante : la locution « c’est injuste » ne s’entend guère que dans le sens « injuste à mes dépens » ou tout au plus « injuste aux dépens des miens » et presque jamais « injuste de ma part », « injuste à l’égard de plus faibles que moi », a fortiori « injuste pour mes adversaires ». Pas très surprenant donc que les psychologues puissent régresser eux aussi des pulsions d’objet à la pulsion d’emprise. Pourtant, l’action et la recherche d’une psychologie humanitaire et plus généralement sociale et clinique qui vise la satisfaction des droits humains a pour horizon la pratique pionnière et la transmission organisée des devoirs humains.

Mais si la mondialisation économique et l’individualisation personnelle, synchrones, peuvent représenter une menace de totalitarisme souple, la résistance à sa montée et à son efficacité peut devenir significative, pour peu qu’elle soit organisée, dès les premiers actes. 

Et qu’elle soit agencée comme action, menée à son aboutissement. Car l’intervention humanitaire, —hier humanitairerie, tourisme humanitaire aujourd’hui— en effet, ne peut que confirmer la connotation péjorative de l’épithète, si elle se tient à des actes ponctuels. La violation des droits humains ne se guérit probablement pas en une séance de débriefing sans suite…

 

**********

 

DÉFINITIONS

 

Humanitaire adj.

« qui vise au bien de l’humanité », propre à la période romantique, est relevé en 1835 (Lamartine) ; le mot a été employé péjorativement surtout dans la seconde moitié du XIXe s . d’où le dérivé humanitairerie n.f. (1836, Musset), aujourd’hui sorti d’usage. De humanitaire dérivent aussi (1837, Balzac) les termes didactiques, souvent péjoratifs, humanitarisme n.m. et humanitariste adj. et n., en concurrence avec philanthropisme et philanthrope.   

A. Rey, dir. (1955), Dictionnaire historique de la langue française. Paris, Dictionnaires Le Robert

 

Le droit humanitaire et les droits de l'homme ont un objectif commun : la protection de la personne humaine et de ses droits en toutes circonstances.

Le droit international humanitaire et les droits de l'homme se sont développés par des voies distinctes et font l'objet de traités différents. Ils sont complémentaires : 

le droit humanitaire s'applique dans les situations de conflit armé ; 

les droits de l'homme en tout temps, qu'il y ait guerre ou paix. Ils visent essentiellement à prévenir l'arbitraire en limitant l'emprise de l'Etat sur les individus. 

Le "noyau dur" des droits de l'homme (droit à la vie, interdiction de la torture, des peines et traitements inhumains, de l'esclavage et de la servitude, principe de légalité et non rétroactivité de la loi) rejoint les garanties fondamentales et judiciaires prévues par le droit humanitaire. 

 

Les droits humains : les droits de l’homme, de la femme, de l’enfant.

Association Internet pour la promotion et la défense des Droits de l’Homme (2005), www.aidh.org

 Psychanalyse est le nom :

1° d’un procédé pour l’investigation de processus mentaux à peu près inaccessibles autrement ;

2° d’une méthode fondée sur cette investigation pour le traitement de désordres névrotiques ;

3° d’une série de conceptions psychologiques acquises par ce moyen et qui s’accroissent ensemble pour former progressivement une nouvelle discipline scientifique.

S. Freud (1922) cité par J. Laplanche et J.B. Pontalis (1967) Vocabulaire de la psychanalyse, PUF

 

Psychisme 

Ensemble des phénomènes mentaux d’un individu. 

Psychologie 

Discipline, dont l’unité reste problématique, qui étudie les faits psychiques et leurs lois. 

G. Duruzoi, A. Roussel, 1997. Dictionnaire de Philosophie. Paris, Nathan

 

 Psychologies 

Constitue une psychologie toute étude d’ensemble des faits et des processus mentaux. Ces faits et processus se produisent en contexte relationnel intra- et intersubjectif et sont notamment observables par la conduite d’acteurs. 

En complémentarité, 

1° l’étude « théorique » cherche à représenter ces faits et processus de sorte que les hypothèses qu’elle avance puissent être vérifiées, tandis que 

2° l’étude « pratique » procède par projets conçus de manière qu’il devienne décidable si les objectifs sont atteints. 

La finalité de toute psychologie est la construction d’une connaissance opératoire des processus propre à prévenir et à diminuer la souffrance et les conflits, à résoudre les problèmes relationnels, à actualiser le potentiel et à développer la significativité de la vie individuelle et collective. 

 

*Adam KISS, 

Président du Conseil Scientifique, Psychologues DuMonde 

Directeur de recherches, UFR Sciences Humaines Cliniques, Paris 7

Du Collège International de Psychanalyse et d’Anthropolige et de la Société Médicale Balint