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Posté le 12/02/2013

Les buts d’un l’objectif

Adam Kiss Président du Conseil Scientifique de Psychologues du Monde

 

Bien mieux que l’invocation de « grands auteurs » (dont la grandeur perçue varie au gré des modes), nous pouvons nous en tenir à un pragmatisme prudent. Nous nous doutons qu’en psychologie autant (et même un peu plus) qu’ailleurs, il n’y a pas de vérité absolue, mais des connaissances « utiles » et des hypothèses falsifiables. 

C’est dire que, si nous voulons servir ceux qui nous consultent et les sciences humaines, il  importe de fixer l’objectif précis,  théorique et pratique, de nos interventions

  • 1° parce que l’objectif défini seul permet de déterminer des critères qui mesurent la réussite et l’échec d’une action, d’en rendre compte à tout intéressé et de l’ouvrir à leur critique ; 
  • 2° parce qu’ainsi peuvent se dessiner les limites de ce que nous avons atteint, donc ce qui en constitue l’avenir de notre point de vue et, peut-être surtout,  du point de vue d’autres, notamment de ceux qui ne partagent pas nos préjugés.

 

A l’intérieur de notre culture, je fais allusion au fait que des notions comme « équilibre psychique » et, à plus forte raison, comme « équilibre social » sont rarement prises en compte par les psychologues eux-mêmes et encore moins souvent discutées avec les autres intéressés.

A l’extérieur, parce que nos renseignements ont encore plus besoin d’information et de critique.

 

Tant en philosophie que dans les « sciences dures », c’est évident ou devrait l’être. Des anathèmes réciproques entre écoles de psychologues rivales et notre ignorance infatuée d’autres cultures rend cette position moins banale. 

Mais en avons-nous les moyens ? Assurément, ce n’est pas la situation courante des psychologues européens. Pourtant, sans cette précaution, nous courons, et faisons courir, des risques inconsidérés.